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Observation irrévérencieuse des "vaches sacrées" de l'Economie mondiale, plutôt destinée aux curieux qu'à ceux qui savent déjà tout du système socioéconomique. Si vous le trouvez parfois provocateur, ce n'est pas fortuit.

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Economie réelle et ressenti

activité stress

 

Sur le chemin de la croissance réelle, une petite pause

 

L’économie réelle n’est pas une économie de comptables, une économie de chiffres, elle est une économie du ressenti : ressenti des besoins, ressenti apporté par la consommation, ressenti des désagréments et des satisfactions que procure la production ou la spéculation.

Ce sont ces ressentis qui guident les comportements.

 

Pour apprécier les ressentis de manière très globale, j’ai écrit sur ce blog un billet évoquant en particulier la pyramide de Maslow et le triangle de Sigaut.

Ici, je vous propose un petit intermède qui consiste à suivre le lien suivant

 

< www.blogrhdecandide.premiumconseil.fr/?p=105 >

 

L’article en question met le doigt sur une réalité que j’ai souvent constatée et que d’aucuns se gardent bien de vouloir regarder.

 

à plus …

 

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A
<br /> Les progrès en agriculture ont permis de nourrir une population en croissance exponentielle.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Les progrès en informatique n’ont pas encore permis de gérer une complexité organisationnelle en croissance<br /> exponentielle.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Le progrès va de soi pour l’humain, jusqu’à ce qu’une crise le remette en question.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Il réclame alors plus de progrès, plus d’outils.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> A défaut de progrès, le sens compense l’absence !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Pour l’agriculture, ca va, pour le climat et la pollution, on verra, pour les ressources et l’énergie, on espère,<br /> pour la communication et l’information par Internet, c’est top, pour l’organisationnel et le contrôle des flux économiques et monétaires, il y a encore des progrès à faire pour passer du silex<br /> politicien au silice informaticien.<br />
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A
<br /> Eh oui ! Nous n’avons toujours pas compris ni résolu la crise du logiciel de 1968 et nous espérons comprendre et<br /> résoudre les crises économiques !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> A qui profitent les crises ? Comme pour n’importe quel crime ! A ceux qui les provoquent et qui ne les<br /> résolvent pas !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Les grandes entreprises de logiciels sont plus prospères que jamais. Elles sont convaincu le monde qu’elles seules<br /> pouvaient gérer, à coup de dizaines d’années-hommes, de millions de dollars et de lignes de code, la complexité organisationnelle de nos sociétés civiles ou commerciales.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> De même, les riches sont plus riches que jamais parce qu’ils ont convaincu le monde qu’eux seuls pouvaient gérer, en<br /> contrepartie de rémunérations, de bonus, de stock-options ou de plus-values mirobolants, la complexité organisationnelle de la finance et de l’économie de nos sociétés civiles et<br /> commerciales.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Et si les crises économiques découlaient de la crise du logiciel ?<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> A qui avons-nous confié le soin de contrôler les flux que manipulent nos « comptables » ? A nos<br /> logiciels, leurs concepteurs et les multinationales qui les emploient et les commercialisent !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Qui décide de l’affectations des larges pans de ces flux qui ne sont pas pris en compte par ces logiciel, ni contrôlé<br /> par les « comptables » au nom d’une complexité galopante ? Les riches, leurs administrateurs, et les multinationales qu’ils contrôlent et les rémunèrent !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Nous prétendons alors que les problèmes de stress ou de dominance qui sont gravés dans notre ADN doivent être compris<br /> et résolus avant les problèmes de logiciels qui sont gravés dans le silice (pas dans le cilice !) que nous avons gravé sur le modèle de notre ADN, très efficace pour résoudre nos problèmes<br /> de primates.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Nous oublions que nos premières gravures informatiques donnaient des résultats relativement lents et pauvres en<br /> mémoires. Nos premiers logiciels organisationnels ont donc été conçus pour économiser du temps et de la mémoire.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Depuis que nous disposons d’une vitesse de traitement phénoménale et de mémoires au-delà de nos besoins, nous<br /> continuons à rajouter des couches logicielles sur des systèmes économiseur de temps et de mémoires, pour le plus grand bénéfice des crises.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Nous mettons donc les bœufs devant la charrue, comme pour graver un champ, comme nous l’avons toujours<br /> fait !<br /> <br /> <br />  <br />
Répondre
E
<br /> <br /> L'ingéniosité de l'homo sapiens a commencé à peaufiner des technologies dès l'invention de l'agriculture. L'informatique n'est jamais qu'un outil de plus, avec ses<br /> accessoires comme internet et ses blogs. C'est cele "le progrès". Comment donner du sens humain au progrès ? Le progiciel pour cela n'a pas encore été mis au point, mais il<br /> faudrait pour le programmer rédiger préalablement un cahier des charges.<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> Idéalement il faudrait les traiter en bloc, mais le problèmes organisationnels sont des problèmes techniques<br /> susceptibles d’être résolus par l’informatique ou la logistique, dont l’application sans états d’âme peut être rapide.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Les problèmes de dominance ou de stress sont des problèmes humains susceptibles d’être résolus par la génétique, la<br /> psychologie ou la religion, dont l’application avec états d’âme prend souvent plus de temps…<br />
Répondre
E
<br /> <br /> Vous touchez là un point sensible. Il se trouve que j'ai traîné mes guêtres un nombre certains d'années à traiter avec quelques responsabilités des questions<br /> d'informatique et de logistique, en particulier dans une multinationale bien connue mais aussi dans d'autres cas de figure, à des dimensions nationales et internationales. Je ne partage pas<br /> du tout votre bel optimisme. C'est même la raison qui m'a fait regarder de plus près les questions socioéconomiques alors que rien au départ ne m'y prédisposait, je dirai même au<br /> contraire.<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> Est-il étonnant que les comportements humains posent des problèmes en entreprise ? Comme dans toute société, les relations de pouvoirs et les relations vis-à-vis de l’objet social commun<br /> sont très dépendants de notre passé de primates et de l’avenir idéal que nous cherchons sans doute à construire.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Est-il plus facile de régler les problèmes humains que les problèmes organisationnels ?<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Les problèmes organisationnels ont un passé de microprocesseur et un avenir qui suit la loi de Moore : toujours plus de complexité et toujours plus de moyens de gérer la complexité. <br />
Répondre
E
<br /> <br /> Ni l'un ni l'autre, ils interfèrent trop. Il faut les traiter en bloc.<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> Et ils sont prêts à recommencer jusqu'à des résultats satisfaisants!<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Pas trop vite, astablief!<br />
Répondre
E
<br /> <br /> Pas trop vite en effet, mais il n'y a pas de quoi s'inquiéter de cela actuellement. Il faut d'abord qu'ils décryptent technologiquement les résultats.<br /> Pour l'instant ils pataugent et se tirent la bourre.<br /> <br /> <br /> <br />